« Il est battu par les flots, mais ne sombre pas« . La devise de la Ville de Paris n’a jamais autant été d’actualité.

Je voulais écrire tout ce que j’ai eu en tête depuis hier soir, toutes ces angoisses, ces inquiétudes et ces peurs. Je voulais faire un billet a la fois triste et rassurant, pour que l’on se rappelle que demain est un autre jour, que même après une si cruelle tragédie nous parvenons à nous relever.

En réalité tous ces mots je ne les ai pas. Je suis encore dans l’émotion, encore dans la vaine tentative de compréhension de ce qui s’est passé ici, à Paris, ce qui a touché des personnes que je connais et plein d’inconnus, et ce qui touche tous les habitants de cette planète. C’est un drame collectif, une peine interculturelle, une souffrance partagée par l’ensemble des citoyens « du monde ».

Alors même sans trouver comment décrire l’ineffable, j’ai une pensée pour tous ceux qui ont vécu cette ignominie, qu’ils soient rescapés ou non. Un grand merci à tous ceux qui œuvrent pour sauver, aider à vivre, ou enquêter. Leur présence est un baume sur ces plaies douloureusement ouvertes dans nos sociétés.

Courage à tous.

Fluctuat Nec Mergitur
Fluctuat Nec Mergitur

5 thoughts on “L’ineffable situation”

  1. Je viens d’apprendre qu’un Ami a perdu 6 personnes de sa famille dans ce carnage, oui nous sommes en guerre, ce n’est pas ici le lieu de discuter des tenants et aboutissants mais nous savons que nos élus n’y sont pas étrangers, la solidarité nationale est en échec et l’internationale qu’en sera t-elle ?
    Nous sommes tous aux mains du libéralisme sauvage ……………………………… Il n’est jamais trop tard pour relever la tête ! ………………………………………… Dire oui à l’humanité face à la finance et à la barbarie qu’elle engendre.

    1. Toutes mes condoléances pour cet ami dont tu parles. Quelque part il pleure ses proches et même sans les connaître je m’en sens blessé également.
      La seule valeur positive que je perçois dans tout cela ce sont les liens et l’humanisme. Trop de libéralisme, « on » à fait trop de mal au loin dans le but de nous enrichir, c’est pitoyable.

  2. Merci pour lui et pour nous tous, je suis allée aujourd’hui avec des Amies sur les différents lieux des drames, comme beaucoup d’autres anonymes dans le besoin de vérifier la réalité des faits et de se réconforter dans une démarche commune.

    1. Pas évident. Je sais que ces jours prochains je vais passer par République le matin pour rallumer les bougies de la nuit. C’est ainsi.
      Quand j’y songe je suis déjà aller dans le café au coin de la rue Alibert et Bichat, j’y écrivais un passage de mon mémoire parce que c’était dans la rue pas loin de L’IRTS. Souvenirs.

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